The Shame Center - by Shauni & Myster Mask

27 juin 2011

Catwoman - Gamecube

Myster Mask returns

 

Alors que je patrouillais sur les toits de la ville, je re-retrouvais une vieille ennemie. Mais cette fois ci, elle était différente. Elle était assise par terre en train de pleurer, anéantie. J'essayais de m'approcher pour comprendre ce qu'il se passait, mais elle me regarda, puis me jeta quelque chose dessus et disparut. J'avais du mal à comprendre ce qu'elle avait voulu faire, mais quand je prêtais enfin attention au projectile qu'elle jeta dans ma direction, je compris qu'elle m'avait confié une mission. Mission dans laquelle je devais laver son honneur :

Faire le test de "Catwoman" sur Gamecube et protéger le monde de cette... chose.

Meow ! ...

 

"Catwoman" le jeu est avant tout l'adaptation d'un film. Nous savons tous que de nos jours les mauvais jeux de bons films sont nombreux. Mais est-il possible de faire un bon jeu d'un mauvais film ? Car oui, "Catwoman" est une énorme bouse, lauréate des Razzies Awards. A l'époque de l'annonce du film, tout le monde était enthousiaste car Halle Berry avait été choisie pour incarner le rôle de la féline. Les réactions avaient été de ce calibre :

"Quoi ? Un personnage ultra sexy incarné par une femme magnifique à l'origine de bien des fantasmes !!!??? " … Habituellement, cette phrase était accompagnée d'un petit filet de bave trop difficile à essayer de retranscrire sur Word et/ou un saignement de nez plus ou moins abondant.

Toujours est-il que l'annonce du film avait suscité un certain intérêt. Mais voilà, un jour, des photos filtrèrent et la réalité fut dure à avaler. Catwoman avait droit à un costume ridicule... Pitof avait réussi un sacré tour de force, rendre Halle Berry ridicule. Et cela à cause de la théorie Nutella-Camembert. Comment ça vous ne connaissez pas ? Bon, je vous explique :

J'aime le Nutella, j'aime aussi le camembert mais je n'aime pas manger les deux ensembles. Là, c'est pareil : Halle Berry est jolie et sexy, les costumes en cuir qui ne couvrent pas beaucoup de surface aussi (enfin selon les goûts) mais les deux ensemble, ça ne va pas du tout.

Bon, en résumé : le costume était ridicule à en pleurer, les acteurs au ras des pâquerettes, la mise en scène désastreuse, etc, etc... Mais il y avait quand même un point positif : le doublage de Lambert Wilson tellement raté qu'il en devient drôle.

Bien. Je me demandais s’il était possible de faire un bon jeu d'un mauvais film ? Et bien pas dans ce cas.

Bon ou mauvais cosplay ? A toi de voter !

 

Un jeu qui donne un coup de fouet

 

Nous voilà donc manette en main avec l'adaptation de la bête. Première constatation : Catwoman est bien modélisée. Deuxième constatation : Catwoman est le seul personnage bien modélisé. Bon, en résumé, tout le jeu est très laid sauf le personnage principal. C’est en fait un festival de personnages laids qui se ressemblent tous dans des décors tout aussi laids. Catwoman est accompagnée parfois de sa chatte Midnight presque aussi grosse qu'elle, qui pousse souvent des miaulements juste insupportables. En fait, toute l'ambiance sonore est insupportable. Vous avancez dans des niveaux vides sans bruits, vous entendez parfois un ennemi vous hurler dessus, avec une voix qui vous donne envie de tuer votre voisin. Le pire c'est qu'ils répètent toujours les trois mêmes phrases. L'héroïne a également quelques réflexions de temps en temps comme :

"Qui dois-je fouetter pour avoir une boisson dans cette boite ?"

ou encore

"Qui veut m'offrir une tasse de lait ?"

Au début, on sourit poliment. Mais au bout de 10 fois, on ne peut pas s’empêcher de hurler des "TA GUEULE" en direction de sa télé.

Chat sauvage... Groaaar...

La maniabilité est horrible. Elle ne repose que sur les gâchettes de votre manette. Oui, nous avons découvert le seul jeu Gamecube qui n'utilise pas le bouton A. Le film a réussi le tour de force de rendre Halle Berry ridicule et indésirable. Le jeu fait un aussi gros tour de force en étant injouable avec une manette ultra ergonomique. Un exemple de mauvaise jouabilité : quand vous êtes accroché à une corniche et que vous devez vous balancer pour atteindre la plateforme située un peu plus loin, qu'est-ce que vous faites ?

Si vous n'avez pas développé ce jeu, vous avez dû répondre : un coup à gauche puis un coup à droite avec le joystick et on saute au bon moment. Eh bien, dans Catwoman, vous devez rester appuyé sur la gâchette gauche puis sauter avec la gâchette droite. Mais la crème de la crème, c'est qu'au lieu d'aller sur la plateforme visée, la demoiselle décide d'aller s'accrocher à la corniche située dix mètres plus loin, qui n'était même pas visible à l'écran.

Une insulte envers la capoeïra

Les combats souffrent aussi de la piètre maniabilité. Gâchette gauche enfoncée et C dans n'importe quelle direction pour un coup de pied et C tout seul pour le fouet. Chose bizarre dans les combats, la féline ne tue pas. Ok, c'est tout à son honneur. Mais quand même, y a bien un moment où les gars qui attaquent sont censés être assommés non ? Et bien non. La seule solution pour se débarrasser d'un ennemi c'est de le pousser dans un container. Ce qui offre des scènes assez étranges. Vous trouverez des containers un peu partout. Dans une petite ruelle, dans une casse, dans un couloir, sur la piste d'une boîte de nuit ... Quoi ? Il n'y a jamais de container quand vous allez en boîte ? Vous ne les avez jamais vus ? C'est que vous buvez trop, bande d'alcooliques ! ... Mais bon, apparemment je bois trop aussi.

Vous l'aurez compris, "Catwoman" arrive à un stade où il est impossible de lui trouver des défauts parce que le jeu arrive a incarner un défaut. Oui, « Catwoman » est un gros défaut, qui n'a pour seul point positif que le fait que le personnage principal soit bien modélisé. Dommage qu'il soit aussi ridicule.


Epilogue


Après avoir joué, je compris enfin pourquoi ma vieille ennemie était aussi effondrée : ils avaient détruit son image. C'est alors que je décidais de la revoir trois jours plus tard. Oui, trois jours, parce que les voisins n'aiment pas que je me ballade sur les toits. Alors un jour ils ont appelé la police et même si je leur ai expliqué que j'étais Myster Mask, la terreur qui corrige les erreurs, le testeur de l'extrême, le justicier, the Master of Fakku, je me suis quand même retrouvé 72h en garde à vue.

Oui, encore une pour la route.

Donc, trois jours plus tard, sur le toit, elle était là. Elle me dit que ça faisait trois jours qu'elle m'attendait... Je ne dis rien et parti en laissant derrière moi un une image sur laquelle il était inscrit "Batman : Arkham City". Elle sourit et se dit que son honneur était enfin lavé. Quant à moi, je me dirigeais maintenant vers l'un de mes plus gros combats à ce jour : un jeu capable de vous mener à la « Damnation »...

The End ? 

 

Myster Mask

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19 mai 2011

M&M's : Shell Shocked - Playstation 1

Merde et Merde

 

Vous vous souvenez de mon test de Super Dany ? Vous vous souvenez des jeux sur des marques célèbres ? Eh bien en voilà encore un et devinez quoi ? Il est génial... Mais non je déconne c'est de la m...

Déjà la boite donne envie.

 

Aujourd'hui notre... chose, prend place dans l'univers des M&M's, avec dans le rôle des stars les fameux Rouge et Jaune devenus des célébrités grâce aux pubs les mettant en scène dont la plus connue est celle où nous pouvons les voir en compagnie de Yannick Noah (enfin ça, c’est quand j’étais petit). Ces pubs étaient plutôt drôles - il faut bien l'avouer - et rendaient les deux comparses plutôt attachants. C'est en s'apercevant de cela que des commerciaux ont eu l'idée de faire un jeu vidéo ayant pour héros Rouge et Jaune… histoire de le vendre aux enfants et de faire un max de bénéfice. Sauf que malheureusement pour eux, ce plan machiavélique n'a pas marché car personne ne sait que ce jeu est un jour sorti. Personne sauf les chercheurs de nanards dont je fais bien évidemment parti. D'ailleurs je me demande si ce n’est pas une malédiction, car bizarrement quand on met la main sur Super Dany ou M&M's on s'en rappelle toute notre vie, on en fait des cauchemars, on se réveille la nuit en tremblant et en ayant des sueurs froides, et le pire c'est que quand on s'approche de sa console, on a peur de trouver le jeu dedans. Et pourtant on continue de chercher des mauvais jeux... Paradoxal non ?

Bien parlons de l’objet. On commence avec une cinématique où bizarrement, Rouge et Jaune sont bien faits pour l'époque. Et j'ai envie de dire heureusement parce que si les programmeurs n'étaient pas arrivés à bien modéliser deux boules avec des yeux, là ils pouvaient vraiment envisager un changement de carrière. Le reste de cette cinématique est à jeter, les décors font penser à ceux de Starfox. Le seul problème c'est que Starfox était beau pour l'époque, c'est à dire à peu près 7 ans avant la sortie de M&M's. Parlons maintenant d'une chose incroyable : les voix...


"On les a bien eu, hein !"

 

Les voix ne sont pas les même que celles que l'on pouvait entendre dans les pubs, si elles étaient bien réussies ça serait passé, mais là...

Rouge a une voix insupportable qui vous donnera l'envie incontrôlable d'étrangler votre télé. En plus, comme si ça ne suffisait pas, il a une prononciation assez spéciale... Comment vous prononcez M&M's ? Normalement la majorité de personnes répondent : Héménémce mais pas Rouge, pour lui on dit héméhéme...

Passons à Jaune qui lui a la voix de Terminator... Et là j'ai envie de dire MAIS POURQUOIIIIIIIIIIIIIIIIIII ?! Pourquoi avoir fait ça ? Pourquoi avoir mis une voix de machine à tuer sur une boule de chocolat ?

Une fois cette formidable cinématique passée (où l'on a apprend au passage que Rouge et Jaune partaient en vacance mais que cet imbécile de Jaune a confié la direction de l'usine de M&M's aux minis et que ces derniers mettent une joyeuse pagaille, ce qui force les deux amis à annuler leurs vacances pour aller libérer leur usine des minis) eh bien nous pouvons commencer à jouer. Il faut donc retourner à l'usine en voiture et là on s'aperçoit que l'usine doit être sacrément loin parce que le premier niveau en voiture est long, trèèèès long, voire même interminable, mais en plus il y'a trois niveaux comme cela à la suite. On s'aperçoit aussi que Jaune n'a rien dans la cacahuète car il n'a pas l'air de s'apercevoir qu'il est à contresens.


"Et bah vas-y, rentre moi dedans !"

 

Que dire sur ces phases en voitures... Tout d'abord c'est très laid, même pour l'époque, mais en plus c'est injouable, long et ennuyeux car la seule chose à faire pendant ces trois niveaux est aller à gauche ou à droite pour éviter les voitures. Mais vu qu'il y'en a une tous les 500 mètres, il n'y a pas grand chose à faire.

Une fois arrivé à l'usine, Rouge vous rejoint en hélicoptère. Et oui, cet enfoiré vous a laissé prendre l'autoroute dans le mauvais sens en se la coulant douce dans les airs. C'est là que commence la plate-forme, et c'est un plaisir de vous annoncer que nous sommes devant une copie pure et simple de Crash Bandicoot. Tout est copier-coller : les caisses à casser, les ennemis à tuer en faisant la toupie etc... Sauf que dans le cas de M&M's c'est raté, le level design fait pleurer du sang, on est parfois bloqué par des obstacles invisibles, parfois on meurt sans savoir pourquoi, parfois les caisses sont piégées mais comme elles ressemblent à toutes les autres on est obligé de se faire avoir et nous arrivons au pire du pire, les ennemis vous tuent sans vous toucher. Non, vous ne rêvez pas. Un ennemi est au moins 2m devant vous le dos tourné et pourtant c'est comme si il vous avait touché. ET quand ce bug ne se produit pas, la caméra est tellement mal foutue qu'il est impossible de voir quand un ennemi est trop près de vous.

Il y'a des jeux qui vous donnent des idées étranges, et pourtant c'est la première fois que j'ai eu envie d'en noyer un. Après avoir essayé et reprit mes esprits en m'apercevant que ce que je faisais n'avait aucun sens, je me suis dit que cette horreur avait peut-être une utilité.

Vous êtes étudiant ? Vous voulez devenir créateur de jeux vidéo ? Achetez M&M's pour avoir une bonne idée de choses qu'il ne faudra jamais faire dans votre futur métier.


 Han le copieuuuur !


Pour ma part, après avoir trouvé cette horreur dans les bas fonds d'un magasin que l'on appellera C E (qui est mon plus gros fournisseur de nanards), je n'achèterais plus rien portant le logo M&M's... Bon c'est difficile de résister, disons que la prochaine fois que j'en achèterais, je prendrais un malin plaisir à faire souffrir les jaunes et les rouges.

 

Myster Mask

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11 mai 2011

Batman Returns - Megadrive

 Myster Mask begins

 

Dans mon enfance j’ai vécu des traumatismes qui hantent encore mes nuits. Les souvenirs de mon père se faisant avoir par un vendeur lui disant que Shaq fu, Super Dany ou encore Tintin au Tibet étaient de bons jeux. Depuis, je me suis juré de défendre le monde des jeux vidéo des nanars tentant tous les jours de lui nuire. Tout cela devait se faire derrière un symbole et une fausse identité, c’est ainsi que j’ai décidé de me cacher derrière le nom de Myster Mask pour combattre ceux qui sont responsables des arrachages de cheveux, mais aussi des lancer de manettes parfois destructeurs.

 

Myster Mask :  the dark knight

Alors que je m’étais tranquillement installé devant ma télévision pour avoir de la conversation le lendemain au bureau, je vis mon symbole apparaître dans le ciel noir à cause de la fumée venant de mon voisin - qui est sûrement l’homme grâce à qui Marlboro a de beaux jours devant lui. Sans perdre une seule seconde, j’enfilais mon costume pour partir à la rescousse de celui qui en avait besoin. Le chemin fut long vu que je n’avais plus d’essence dans la MysterMaskmobile, j’ai été obligé de prendre un Vélib à la borne la plus proche, sauf qu’évidemment quand je suis arrivé à destination, il n’y avait pas de borne pour le poser !

Une fois cette affaire réglée, ma surprise fut grande quand je m’aperçus que l’appel à l’aide venait du manoir Wayne. Je sonnais à la porte et Alfred me répondit, il avait l’air incroyablement fatigué, quand je lui demandai ce qu’il se passait, il me tendit une cartouche de Megadrive en me répondant tout simplement :

« Regardez ce qu’ils ont fait à maître Bruce ! »

 

Première impression. Ah ok.

 

Je pris la cartouche et lui dit que j’allais vite régler cette affaire. Enfin, vite façon de parler, parce que je devais faire le chemin retour en vélib ! Et oui encore !

Une fois à la Myster Mask cave c’est avec énormément de peur que j’ai inséré la cartouche dans ma Megadrive, car tout le monde sait ce qu’il en est des adaptations de films.

Commençons avec un peu d’histoire, il y eut en tout 6 films Batman. Les deux premiers, Batman : le défi et Batman : returns furent réalisés par Tim Burton, les deux suivant dont ceux sur lesquels je refuse de m’étendre furent d’innommables bouses, et le chevalier noir regagna ses lettres de noblesse au cinéma avec les excellents Batman begins et The Dark Knight.

Vous l’aurez compris, nous allons parler de l’adaptation en jeu vidéo du second film de Batman : Batman : returns. A mon humble avis, ce film est des loin le moins réussi des réussis (oui ce n’est pas très clair) - mais cela n’engage que moi. Voyons voir maintenant ce que donne le jeu.

 

Prends ça !


Tout d’abord nous avons droit à de beaux graphismes respectant bien l’univers glauque de Batman… Voilà pour les points positifs. Au niveau du gameplay, on pourrait croire que notre cher homme chauve-souris a eu un léger problème avec un balai car il est raide comme un piquet, et c’est peu de le dire, il n’est d’ailleurs pas très maniable. Tout est ultra rigide, il y a souvent des temps de latence entre le moment on l’on appuie sur le bouton et le moment où Batman se décide enfin à s’exécuter. C’est à cause de cela que les combats contre les ennemis sont de vrais calvaires, il est impossible de sortir d’un combat sans se faire toucher.

 

Un combat épique vous attend !

 

Pour la première fois, il était possible de se servir du Batgrapin, une bonne idée vite gâchée à cause de la maniabilité beaucoup trop approximative à cause de laquelle le joueur tombera très souvent dans le vide sans savoir pourquoi. Il arrivera même parfois que le chevalier noir s’accroche dans le vide. Ce qui est tout de même un comble : on tombe quand on s’accroche à un immeuble mais par contre on ne tombe pas quand on ne s’accroche à rien.

Après toutes les péripéties causées par les sauts dans le vide et par les ennemis, qui d’ailleurs ressemblent plus aux hommes de main du Joker qu’à ceux du Pingouin (qui est quand même le grand méchant de ce film), que l’on pourra qualifier de terminators, nous voici arrivés au boss de fin de niveau qui est Catwoman. Une chose étrange se produit alors : le boss vous inflige des dégâts sans vous attaquer, en fait dès qu’il vous approche le boss vous enlève de la vie, ce qui rend le combat infernal. Imaginez-vous dans Street Fighter. Vous évitez un hadoken mais par contre vous perdez quand même de la vie parce que la boule de feu est arrivée assez près de vous. C’est un peu comme marquer des points aux fléchettes alors que l’on rate sans cesse la cible… Ou encore mettre sa femme enceinte alors que vous ######## ########### ##########. Désolé je me suis emporté. Bref un combat d’une grande intensité…

 

Ce que je dois sauver c'est... ça ?

 

Mais non je déconne, Catwoman ne fait que des roulades avant et des roulades arrières et comme il est pratiquement impossible de la toucher avec les poings, vous passerez votre temps à aller de droite à gauche en mettant des coups de pied… Quel combat épique !

Le reste du jeu sera du même genre… Avec une mention spéciale à un niveau horrible où tout l’écran sera de travers, où vous passerez dans des endroits où vous ne verrez rien mais qui cachent un trou dans lesquels vous trouverez la mort, et où Batman devra se battre contre… des boîtes !

Evidemment, après cette expérience je compris pourquoi Alfred était aussi déprimé, mais il fallait que je trouve quelque chose pour l’aider. C’est alors qu’une idée me vint : je partis vite en direction du manoir Wayne. Alfred m’ouvrit à nouveau et je lui tendis le remède à tous ses maux :

Batman : Arkham Asylum

 

Le niveau de l'Enfer !

 

Je repris ensuite la route de mon sanctuaire pour enfermer Batman : returns dans un endroit où il ne pourrait plus faire de mal à personne. Car oui, ce jeu est mauvais et n’arrange en rien la réputation des jeux adaptés de films. Le plus bizarre dans tout cela, c’est que le meilleur jeu vidéo adapté de Batman est Arkham Asylum, et qu’il n’est adapté d’aucun film. A croire que c’est vraiment des adaptations que vient le problème…

Putain mais pourquoi ils les mettent aussi loin les stations de Vélib AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAh !

 

 

Myster Mask

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16 mars 2011

Aladdin - Game Gear

Je vois plusieurs haussements de sourcils. Car pour quelqu'un de spécialisé dans les mauvais jeux symphatique, Aladdin n'est certainement pas un bon sujet. Mais laissez moi vous donnez mes justifications.

Tout d'abord un peu d'histoire. Aujourd'hui, quand on voit l'adaption d'une licence cinématographique en jeu vidéo, le comportement conseillé est de s'enfuir dans le sens inverse en criant très fort et en agitant les bras. Mais il fut un temps ou ce n'était pas le cas. C'était même le contraire et, en ce temps, une licence Disney était gage de qualité. On pourra citer dans les jeux emblématiques :

"Mickey : Castle of illusion", "Quackshot starring Donald Duck", "Mickey et Donald : World of illusion", "Le Roi Lion" etc...

Parmi ces jeux, il y'en avait un qui faisait grand bruit car il était d'une qualité vraiment époustouflante. Il était même considéré comme l'un des meilleurs jeux de la Megadrive, je veux bien sûr parler de "Aladdin". "Aladdin" était juste parfait, et même en y jouant aujourd'hui je suis incapable de lui trouver le moindre défaut.


cartouche

Voici le monstre


Où je veux en venir ?

Bien, il y'a quelques mois, j'ai fait l'acquisition d'une magnifique Game Gear avec laquelle se trouvait "Aladdin". Malheureusement, j'avais oublié une chose. Aujourd'hui, les jeux ne différent pas d'une console à l'autre, ainsi "Just Cause 2" sera le même sur Xbox 360 et sur PS3. Mais à l'époque les versions d'une console à une autre étaient très différentes, la version Super Nintendo de "Aladdin" était très différente de celle sur Megadrive (elle était beaucoup moins réussie mais quand même pas mal)  et c'est ainsi que j'ai découvert que la version Game Gear du dessin animé de Disney était loin d'être à la hauteur de sa grande soeur sur Megadrive...

Donc nous voici sur la portable de Sega avec des graphismes plutôt réussis, fidèles au dessin animé et deux boutons, un pour sauter et l'autre pour faire tout le reste...(jeter des pierres , faire des tacles, oui des tacles !!!). Nous commençons avec un vol de pomme et nous enchaînons directement par une course poursuite où il faudra éviter des tonneaux et également un garde qui vous en veut (mais alors beaucoup). D'ailleurs vous le croiserez plusieurs fois tout au long des niveaux et il aura toujours le même objectif, vous attraper. Une fois le premier niveau terminé, c'est au tour de Jasmine (cette saleté qui a envie de foutre la merde) de voler une pomme (parce qu'elle n'a aucune personnalité et veut copier tout le monde)... Oui, encore, donc c'est reparti pour une course poursuite mais cette fois ci sur les toits d'Agrabah. Là, on se dit que si c'est comme cela pendant tout le jeu ça va être très long. Heureusement, le niveau suivant se passe dans la caverne de la lampe magique :  les choses sérieuses commencent. Aladdin va affronter ses pire ennemis, des cailloux, des gouttes d'eau, des geisers, ainsi que des chauves souris qui la plupart du temps foncent dans un mur sans vous voir.


rue

Viens par là, chenapan !

 

Aladdin est apparemment devenu bouddhiste et refuse de se défendre, c'est comme cela que l'on passe tout son temps à esquiver tout ce qui passe par là. La gestion des sauts est abominable et c'est en transpirant à grosse goutte que l'on arrivera à la fin du niveau caverne. Mais aucun répos n'est permis car voici le seul niveau commun à toutes les versions, le niveau du tapis. Comment dire... à s'en arracher les cheveux. Si parfois vous passez au travers des rochers sans aucun dégât, quelques fois, le simple fait de frôler une paroi suffit à vous faire tomber dans la lave.

C'est comme si vous tombiez dans les pommes en rasant un mur, ou comme si dans Final Fantasy vous ne subissiez aucun dommage en encaissant des coups mais que vous mourriez en étant sur la carte du monde.

Voici enfin le niveau du palais et force est de constater que même habillé en prince richissime, le garde veut toujours vous attraper, comme quoi un garde c'est rancunier. Surtout un garde de chez Disney. Et puis autre chose, le sultan s'est légèrement fait arnaquer par l'architecte, cet enfoiré lui a construit un palais avec des trous dans le sol et 10 portes verrouillées dont les clefs sont éparpillées aux quatre coins des pièces le composant.

 

palais

Nananèreuh, je t'embête !

 

Pas étonnant qu'il ne sorte jamais.


La suite vous la connaissez : face à face avec Jafar et tout est bien qui finit bien.


Pour être clair, ce jeu représente la part sombre d'Aladdin et c'est sûrement pour ça qu'il a été oublié au profit de la version Megadrive. Mais ce jeu a quand même le mérite de nous pousser à ressortir sa vieille console pour rejouer à ce qui était une magnifique adaptation comme on en fait plus, et oui c'est bien ce qu'est la version Megadrive de Aladdin.


grotte

Il aurait du se suicider dès le début...


Ensuite, si vous voulez essayer, prenez-le : il est dispo à 1€ dans certains magasins d'occasion. Mais un conseil : prévoyez un tube d'aspirine ou une bouteille de vodka car même si jouer à de mauvais jeux ne fait encourir aucun risque physique, le risque de troubles mentaux est extrêment élevé.

PS : J'ai réessayé "Aladdin" sur Game Gear la console a fini dans le rectum de mon chat comme quoi vous voyez que je raconte pas que des conneries !!!!


Myster Mask

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15 mars 2011

Petits flirts entre amis - Wii

Entre Ubisoft et les gamers, c'est plus qu'un histoire d'amour : c'est une histoire de cul. Avec de la vaseline. Beaucoup de vaseline. Encore plus quand ils décident de sortir un jeu à tendance érotique - parait-il - sur Wii et Playstation Move, dont les manettes ne sont pas sans rappeer des formes phalliques. Sachant à quel point les joueurs sont tous des obsédés (oui oui, même toi au fond là, ose dire que tu n'as même jamais maté un hentaï !), l'idée était certainement bonne à la base. Petits flirts entre amis aurait pu être une révolution dans le petit monde du jeu vidéo, il aurait fait un buzz énorme... Et il l'a fait, le buzz. Mais pas celui qu'il voulait...

Si l'on n'a pas entendu parler du problème entre Ubisoft et le PEGI, la simple vue de la pochette pourrait laisser perplexe : un siège avec des sous-vêtements, un coin-coin coquin et... un 12+. Comment ? Ce jeu conviendrait-il réellement aux ados pré-pubères ? Diantre ! Il me faut vérifier ça ! Et, inconsciente, j'ai glissé le jeu dans ma Wii...

petits

Ouuuh ça m'excite !

 

Allez, c'est parti pour une soirée torride ! VinSe, tu viens ? Ayant décidé d'en découdre, je clique sur le thème "sauvage" (grroaarr !). Après avoir - légèrement - customisé un Mii particulièrement moche, je me retrouve devant un party-game très...Mmh... Comment dire ? Raté ? Oui, c'est bien le mot. Force est de constater : temps de chargement interminables, gameplay bancal, épreuves chiantes à mourir... Si vous n'aimez pas danser, fuyez ! Ce jeu n'est pas pour vous (mais est-il réellement pour quelqu'un ?). Et si vous aimez danser... Heu, fuyez quand même. Sérieusement, vos personnages ont l'air d'avoir un balai dans le cul. Si j'osais l'humour noi, je dirais qu'ils sont allés trop loin avec leurs Wiimote... Mouvements saccadés, chorégraphies basiques (en haut, en bas, à droite, à gauche)... Bref ! Rien de très glamour quoi.

 

echange

Oh les coquinous !

 

Et justement, le côté olé olé, où est-il ? Même avec mon esprit pervers, je n'arrive pas à le trouver. Je ne vois rien de sexuel, ni même de pseudo érotique. Nada. Même pas les petites anecdotes pendant les chargements (qui, soit dit en passant, sont particulièrement lourdes et sans fondements)...


petits_flirts_entre_amis_screen1_e39609

Rien de tel qu'un bon mal de dos pour être excité !

Et que dire de l'épreuve des quizz ? Il y avait moyen de caller plein de trucs coquins ! Mais non, les développeurs ont préféré des banalités du genre "quel acteur a joué dans tel film ?". Naaaan. Ah si ? Sérieusement ?

 

A quoi pensais-tu Monsieur Ubisoft ? Que les échangistes du XXIème siècle se retrouvent devant les jeux vidéo ? Pas de bol, les échangistes continuent d'aller dans les boîtes. Et ils savent à quoi s'attendre. Pas comme tes fans à qui il a fallu beaucoup de vaseline pour faire passer cet OVNI en douceur...

 

Shauni

 

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Yakuza Fury - Playstation 2

Honnêtement, je me spécialise dans les mauvais jeux video et j'adore ça. Pourquoi ? Tout simplement parce que les limites sont sans cesse repoussées et ainsi parce qu'on est toujours surpris. Quand on se dit qu'il ne pourra jamais y'avoir pire, une boîte tombe du ciel et nous démontre que l'on peut toujours faire pire.
Dans notre cas la boîte est bleu, bleu PS2. Mais d'abord, racontons la magnifique histoire de notre soft. Mes recherches sont très sélectives :

"_Salut El Gringo.

_Salut tu me propose quoi aujourd'hui ?

_De la première qualité ! Regarde par toi même.

_Non ! Pas assez bon pour le Shame Center (notre autre blog), et notre Gameblog."

Après de longues journées, je commençais à désespérer, et c'est là que j'eus une vision, au détour d'un rayon de Cash Express. Il était là, il brillait de milles feux avec sa pochette volée à un film de Kung Fu thaïlandais des années 70. Yakuza Fury était là. J'ai du me mettre plusieurs coups de poing pour être sûr de ne pas rêver, mais il était bien là. Un passage en caisse, et 6€ plus tard le jeu était dans ma poche, puis dans ma PS2.

Parfois la simple vue de la pochette arrive à nous convaincre que l'on est devant un grand cru. Parfois les apparences sont trompeuses, mais malheureusement (ou heureusement) pas dans ce cas.


yakuzafuri

(bon que ça soit clair : on ne sait pas d'où elle sort)


Yakuza Fury est un Beat 'em all, où l'on incarne Asuka Kyou (y'a quelque chose de bizarre non ?) un Yakuza en costume blanc et chemise rouge (y'a vraiment quelque chose de bizarre mais j'arrive pas à mettre le doigt dessus) qui, après avoir secouru une jeune fille, se retrouve dans la panade et doit combattre les membres d'une famille rivale, et même celui qu'il appelle son"frère"(il y'a vraiment quelque chose de bizarre...).

Le premier contact avec le jeu est assez étrange, il me dit que ma télé ne supporte pas le 60Hz alors que je joue toujours en 60Hz. De cette divergence d'opinion naîtra une dispute jusqu'à que Shauni arrive et me demande :

"_Mais à qui tu parles ?

_Heu...

_Ne me dis pas que tu te disputes avec Yakuza Fury !

_C'est lui qui a commencé..."

Bien. Une fois cette épreuve passée, nous pouvons passer aux choses sérieuses. Nous voyons donc Asuka marcher dans les rues de...sa ville... Ben il faut dire qu'on ne sait pas vraiment où se passe l'histoire (mais en tout cas, c'est au Japon).

Donc Asuka marche dans les rues du Japon... Non c'est ridicule.

rue

"Banzaïïïïïï!!!"

Asuka marche, et là nous pouvons faire notre premier constat, c'est très laid, avant Yakuza Fury, j'ai joué à Clock Tower et ce qui est incroyable c'est que Clock Tower est plus beau ! Sachant qu'en plus on est sur PS2, l'exploit est quand même notable. Pendant sa ballade, Asuka tombe sur trois gars en train d'agresser une femme, évidemment il s'interpose et là un autre constat, tous les personnages sont muets... Il n'y aura aucune voix durant tout le jeu, seulement des sous titres anglais.

Après avoir assisté à une cinématique sans intérêt, nous voici lâchés dans la rue, combattant tout ce qui bouge. On s'aperçoit que le héros ne touche pas le sol, que les ennemis ont tous la même tête et surtout qu'on les combat alors qu'ils veulent seulement jouer à chat. Un ennemi arrive vers vous, il vous met un coup et ensuite il s'enfuit en courant pour ne pas se faire rattraper. Globalement les combats sont très faciles et nous mettons nos adversaires KO en trois coups de poing. On peut détruire les élèments du décor, mais seulement ceux placés en plein milieu de notre chemin. C'est donc sans mal que nous arrivons au boss de fin de niveau qui en fait s'avère être...

Mathias des Beehive... Oui cette figure emblématique de "Lucile amour et rock n'roll" n'a pas mis assez d'argent de côté et aujourd'hui le voilà contraint de faire des apparitions un peu partout pour boucler ses fins de mois. Le pouvoir de ce premier boss est qu'il peut aller très vite derrière vous. Et comme Asuka a un problème, il n'arrive pas à se retourner sans que ça prenne 3h, cela s'avère être un pouvoir très efficace. Heureusement, notre héros a aussi un pouvoir : il balaie tout ce qui se trouve autour de lui... D'ailleurs, l'execution de ce pouvoir sera le seul moment où vous entendrez une voix, celle de Asuka (déjà entendue quelque part il me semble...).


combat

"C'est toi le chat !"

Après ce combat acharné - pas très compliqué vu que l'intelligence artificielle frôle le néant absolu, surgit de nulle part un Turk de Final Fantasy VII qui vous annonce que votre initiation est terminée et que vous faîtes maintenant parti de la famile.

Donc pour résumer, si vous voulez être Yakuza un jour, il suffit de tabasser tous les gars de la famille.
Après celà on est libre dans la ville, enfin dans les trois rues la composant. Mais il y'a un petit problème : Asuka est apparemment l'homme le plus détesté de tout le Japon. Tout le monde l'attaque. Donc vous enchaînez les combats de rue, ce qui vous rapporte de l'argent pour aller dans une boutique dans le but de customiser votre petit Yakuza. Que ça soit clair, ça ne sert absolument à rien. De plus, si vous achetez une arme toute difficulté est enlevée (alors qu'à l'origine elle n'était déjà pas très présente...)

Les autres niveaux sont exactement les même que le premier, seul le décor change. Si vous avez une arme vous les passerez tous très très rapidement. Même si votre arme est une épée en bois. Dans le dernier niveau, tous vos ennemis possèdent des pistolets mais vous ne craignez rien : vous avez une épée en bois. Un dernier boss et c'est terminé, vous avez fini Yakuza Fury en... 30 minutes. Et oui, en plus d'avoir des graphismes plutôt laids et une maniabilité plus que poussive Yakuza Fury possède en plus une durée de vie ridicule (trois niveaux).

Mais je dois avouer quelque chose, Yakuza Fury a des qualités. D'abord si vous voulez savoir tout ce qu'il ne faut pas faire dans un jeu vidéo, achetez le. Si vous voulez passer une demi heure de franche rigolade du genre qui vous donne les larmes aux yeux, achetez le aussi.

Le prix maximum auquel vous le trouverez est 6€,  c'est moins cher que le cinéma et beaucoup plus efficace (surtout comparé à toutes les comédies sentimentales niaises qui sortent en ce moment.)
Yakuza Fury est un recueil de tous les défauts du monde mais il parvient à nous changer les idées tellement il est ridicule. C'est pour celà que je lui porte un toast !!!


custom

Les Yakuzas sont aussi des fashion victims

(Je viens de m'apercevoir que je suis debout devant mon écran et en train de lever un verre de coca chaud.)

Bien, après ce petit entracte, je retourne jouer à Yakuza 4... Mais ! Ca y'est je suis arrivé à trouver le truc bizarre qui me travaillait tant !!! Yakuza Fury n'est rien d'autre qu'une contrefaçon de la série Yakuza !!! Alors c'était la stratégie commerciale ? Prier pour que l'acheteur confonde ce jeu avec un Yakuza ? Ah ben bravo !

Myster Mask

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03 mars 2011

Pit-Fighter - Master System

Pit-Fighter ! Un jeu qui sent bon la nostalgie ! Ou qui rappelle de fort mauvais souvenirs. Comment présenter ce... cette chose. A l'époque de sa sortie, Pit-Fighter était considéré comme violent et innovant. Innovant parce qu'il s'agissait du premier jeu vidéo utilisant des acteurs numérisés pour ses personnages (méthode reprise un peu plus tard par Mortal Kombat), et violent car il s'agissait d'un jeu de combat à ambiance combat de rue. Ici, les combats ne se passaient dans des décors colorés comme dans Street Fighter mais bien dans des ruelles mal famées et dans des bars glauques. Le jeu est sorti sur Master System, Super Nintendo et Megadrive.

 

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"Sega, c'est plus fort que toi !"


La première chose qui frappe en commençant Pit-Fighter, c'est que le jeu est effectivement violent. Mais violent pour les yeux. Alors d'accord, des années ont passé, mais le seul problème c'est qu'à la même époque des jeux bien plus beaux sont sortis. Pour vous donner un point de comparaison, à côté Mortal Kombat est une oeuvre d'art.

Pour commencer vous avez le choix entre trois combattants : un catcheur, un kick boxeur et un ceinture noir de karaté, répondant respectivement aux noms de Buzz, Ty et Kato. Au niveau de la jouabilité, il n'y a aucune différence entre les trois personnages. D'ailleurs concernant ces derniers on peut noter un fait étrange : à chaque fois que que l'on sélectionne un combattant, celui-ci attaque l'écran comme si il essayait de s'échapper, du genre :

"S'il vous plait, ça fait des années que je suis coincé ici, sortez moi de la !!!!"

 

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"Z'avez vu mes gros muscles ?"

Après avoir selectionné le combattant qui n'a qu'une seule envie, en finir au plus vite, nous pouvons commercer les choses sérieuses. Les combats !

Et là on peut se poser plusieurs questions. Tout d'abord, même si les jeux de combat ont un scénario généralement très simpliste du genre "un grand tournoi est organisé, il faut gagner le tournoi" (sauf exceptions comme Blaze Blue), est ce que Pit-Fighter possède un scénario ? Puis, seconde question : pourquoi des personnages aussi minuscules ? L'arène de combat est immense avec beaucoup d'objets (qui ne servent à rien) à ramasser mais les personnages sont de taille ridicule. Pour donner un ordre d'idée, visualisez une mouche se posant sur votre écran de télé... C'est bon ? Et bien voilà l'arène de combat a la taille de l'écran et la mouche celle du combattant.

Les combats en eux même sont étranges. Tout d'abord comment marche la barre d'énergie ? Sur les versions Super Nintendo et Megadrive celle-ci a disparu, mais sur la version Master System elle est bien là, on a seulement l'impression qu'elle descend de manière aléatoire. Il faudra au moins 20 coups pour enlever un dixième de la barre de vie et la seconde d'après un seul coup la fera diminuer de moitié. Sachant que tous les coups ont la même force, tout cela est incompréhensible. Il n'est pas rare de voir son ennemi bloqué au milieu de l'écran par un obstable invisible ou tentant de prendre un bain de foule. En fait il n'y a pas besoin de s'attarder sur les combats (un comble pour un jeu de baston non ?) puisqu'on peut les passer très rapidement en bourrinant une seule touche. Même en mode hard, l'adversaire n'arrivera pas à répondre.

 

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Une violence insoutenable...

Au bout de trois combats dont un contre soi-même (les combats ont tous des sous-titres différents dugenre "le gagnant est le dernier debout", "trouvez le stimulant", mais le but est toujours le même, mettre l'autre KO). On peut voir apparaître le grand méchant du jeu. Un gars aimant beaucoup le cuir... Il va même jusqu'à avoir un masque de cuir. Et là nous pouvons répondre à notre toute première question : le scénario de Pit-Fighter !!! D'ailleurs comment ne pas s'en être rendu compte avant tellement c'était évident vu la gueule des ennemis.

La ville est contrôlé par un dangereux gang sado-maso, et nos trois héros tentent de sortir leur bien aimée cité des griffes ou des fouets de ses affreux vilains pas beaux... Pour cela il faudra combattre d'affreuses dominatrices et d'horribles adeptes du bondage masqués et baillonés.

Bon pas besoin de vous faire un dessin, Pit-Fighter est de loin l'un des pires jeu de baston jamais sorti... Mais honnêtement, jouez-y si vous le trouvez (2€ sur e-bay) et vous verrez que les crises de foux rires seront inévitables.

ts

"You win !" Vous pouvez éteindre votre console...

 

Myster Mask

Posté par shame-center à 20:54 - - Permalien [#]

22 septembre 2010

"Cadence de combat"

 

Ahlala ! (début très approximatif) En cette rentrée j’ai une armée de souvenirs qui envahit mon esprit. Des souvenirs datant de 1992 quand je regardais déjà le catch.


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L'Undertaker.


A l’époque souvenez vous, le catch était comme maintenant à la mode et le cadeau le plus acheté à noël était les figurines des nombreuses superstars. Aujourd’hui j’admire l’Undertaker pour sa magnifique carrière, Jericho qui est un dieu dans son domaine, Edge l’ultime opportuniste capable de sublimer un match ennuyeux rien qu’avec son attitude alors qu’il est (à mon avis) avec Jericho le meilleurs lutteur à la WWE et bien sûr le dernier arrivé qui livrait déjà des matchs merveilleux à la ROH avant d’arriver dans la fédération de Stanford, Daniel Bryan (Bryan Danielson pour les connaisseurs).


edge

Edge, Jericho, et leurs grosses ceintures.


Voici mes catcheurs préférés aujourd’hui, mais en 1992 le contexte était différent. En 1992 j’avais 4 ans et j’étais donc dans la situation des gamins supportant Cena, Orton ou encore Rey Mysterio aujourd’hui, sauf que mon Cena à moi s’appelait Terrence Bollea. Et oui, je parle bien sûr du grand Hulk Hogan. Je me souviens comme si c’était hier de sa victoire en quelques secondes à Wrestlemania IX. Il y’a 18 ans j’étais si heureux… Aujourd’hui je trouve ce match ridicule car j’ai un œil nouveau sur Hogan. Un œil qui a tué mon enfance. Et oui j’ai revu il y’a peu un film que j’adorais quand j’étais enfant, un film qui est en fait un vrai rebut du cinéma, ce film est « Cadence de combat » ou en anglais « No hold barred ».


 jaquette

La jaquette donne envie !


Tout d’abord parlons du titre, un No hold barred en catch est un match où aucune prise n’est interdite et en français cela devient cadence de combat… Un choix plutôt étrange non ?

L’histoire est très simple. Hogan joue un catcheur très populaire (oui c’est un grand rôle de composition), qui aime le catch le vrai, avec des valeurs, et qui refuse un contrat avec un homme d’affaire richissime voulant développer une fédération très violente. Oui mais le grand méchant a une arme secrète, un catcheur très balèze et très violent du nom de Zeus. Jusque là, pas de problème car chacun vit sa vie de son côté. Mais un problème arrive car l’espèce d’imbécile servant de petit frère à Hulk dans le film n’écoute pas les conseils de son ainé et se fait méchamment dérouiller la gueule dans un combat de rue par le Zeus en question. Que fait Hulk ? Il veut venger son frère dans un bon match de catch en direct à une heure de grande écoute à la télévision. Si il perd, il devra signer un contrat avec le grand méchant, houuuu….


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Ca a l'air de faire mal.


Bon pas la peine de le dire, ce scénario est vraiment débile. Tout d’abord parce qu’il ne tient pas la route par rapport au monde du catch, à la réalité et surtout par rapport à Hogan. Ce cher Hulk est un être vénal et sans valeur morale. D’ailleurs en 1994 il signera un contrat de plusieurs millions de dollars avec la fédération rivale de celle l’ayant formé et couvé depuis ses débuts. Hogan n’est intéressé que par l’argent et la célébrité. Il n’a toujours pensé qu’a sa petite personne comme le prouve le match de Wrestlemania IX contre Yokozuna ou encore l’interminable saga NwO qui bien qu’elle fut un grand moment de catch, tua tout simplement la WCW à cause de l’égocentrisme d’Hogan. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Hogan est toujours en œuvre dans le monde du catch, et oui en ce moment Hogan est en train de tuer la TNA alors qu’elle était en train d’emprunter le chemin de la reussite.

 

Bon assez parlé du personnage d’Hogan, parlons de ce qui nous intéresse : le film. Ce qui choque dans un premier temps c’est l’aspect ridicule des personnages. Les costumes sont horribles, on dirait qu’on a donné un rouleau de tissu à Hogan et qu’on lui a dit « vas y fais toi un bel habit de cinéma ! » et vu qu’il est généreux, il en a fait profiter tous ses amis du tournage. 


hogan

Le bandeau fait maison.


Deuxièmement les dialogues… Je vais essayer de ne rien dire je ne vais faire aucun commentaire et vous jugerez par vous-même :

Après une bagarre ridicule où Hogan apparait comme un super héros sur une musique digne du pire groupe de reprise de Poison, il arrive à attraper un méchant :

HOGAN : BUR BUR BUR GRRRRR MMMMM

LE MECHANT : EEEEEE NON EEEE EEE EEEE PROUT

HOGAN : GRRR GRRR HEY QU’EST CE QUI SENT COMME CA ?

LE MECHANT : LE CACA…

HOGAN : LE CACA !

Hogan baisse les yeux et constate que son ennemi a effectivement souillé son pantalon.


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"Mais .. C'est du caca ?!"


Voila tout le problème de ce film est concentré là dans cette scène. Je vous vois venir, vous vous dites que c’est la faute au doublage français ! Eh bien non !!! J’ai vérifié en VO je me suis fait du mal ! Et le dialogue est le même. Le scénariste a voulu mettre une dose d’humour pipi caca qui n’est drôle qu’à partir de 8 verres de whisky, 25 bières et 1 joint. Mais ce n’est pas tout, car on a droit à des pets et des rots durant tout le film. Nous voilà face à un nouveau jeu pour enfant après « où est Charlie ? », voici « où est le gaz ? ». Les enfants, essayez de trouver dans le film suivant les 3000 rots et pets habilement dissimulés.

Parlons maintenant des autres acteurs. Le petit frère est énervant, le grand méchant est ridicule, le super mega catcheur balèze… On ne peut pas vraiment se prononcer sur un acteur qui passe tout un film à grogner (ou roter). Seul le premier rôle féminin s’en sort bien et oui il faut être une excellente actrice pour tomber amoureuse de Hulk après une scène de drague aussi…Spéciale. Oui car le superman a une méthode de drague basé sur un jeu de regard qui fait fondre… Sa femme…et encore la preuve a été faite il y’a peu que sa femme aussi n’était intéressée que par l’argent…


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Sa femme, à gauche. La chirurgie esthétique ? Elle n'y a jamais pensé, voyons !


Pour résumer que va-t-on dire… Les catcheurs ne sont pas tous de mauvais acteurs The Rock était bon dans « Be cool », DDP excellent dans « The devil’s reject » mais disons que même si le catch est en grande partie basé sur le jeu d’acteur, peu sont ceux qui arrivent à s’en sortir dans un film. Peut être parce qu’on leur propose en majorité que des films moyens, voire médiocres. « Cadence de combat » fait parti des films médiocres, que l’on préfère oublier, ceux dont on se dit qu’ils étaient une erreur de jeunesse…


 

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C'est toi le plus fort, Hulk !


Myster Mask

Posté par shame-center à 13:49 - - Permalien [#]

29 juin 2010

"Wolverine : Adamantium Rage"' - Super Nintendo

Des fois je me pause des questions... La plupart des adaptations sont loupées pourquoi continuer à en faire ? A croire que les scénaristes de Holywood sont incapables de sortir quelque chose d'original... Je crois que le pire, c'est les adaptations de comics. Oui, c'est pire que les adaptations de jeux vidéos. Parce que dans les comics il y'a toujours un énorme travail sur le personnage qui le rend extrémement complexe, une complexité qui fait paraitre un héros humain malgré ses supers pouvoirs, qui montre que tout le monde a sa part sombre... Une fois passé par Holywood tous les héros que les auteurs avaient créés deviennent des espèces d'êtres parfaits au dessus de tout. Sauf dans de rares exceptions comme dans Iron Man ou les 2 derniers Batman, la machine holywoodienne détruit tout. Tout le travail personnel d'un auteur. C'est ainsi que nous avons droit à un Spider Man qui s'inspire du vilain petit canard, à un Daredevil reniant totalement son côté sombre et à des Xmen où Iceman (qui est chronologiquement le deuxième Xmen recruté par Xavier) devient un gamin, petit ami de Malicia...


wolverine_jacquette

"Pourquoi je suis dans ce jeu de merde ?!"


Mais ce qui me restera le plus en travers de la gorge est ce que Holywood a fait du plus emblématique des Xmen, celui que l'on appelait autrefois Serval ou Le Glouton, oui je parle de Wolverine. Le film Woleverine Xmen origins est un ramassis de merde, de diarrhée de vache au système digestif défaillant. On y apprend que Wolverine est le fils du jardiner de sa famille, que Sabretooth est son frère, qu'il est amnésique à cause d'une balle dans la tête et surtout qu'il possède des griffes depuis son plus jeune âge... J'appelle tous les fans à détruire toutes les copies de cet immondice que je chroniquerais sûrement dans la rubrique film de ce même site un de ces jours. Oui parce que là on va parler de jeu vidéo...Je vous vois déjà en train de vous demande "mais pourquoi il nous a dit ça alors ?" Parce que le jeu dont je vais parler est sorti sur Super Nintendo et s'appelle "Wolverine adamantium rage", et je dois constater que le pauvre Wolverine a été très mal servi autant en adaptation cinéma qu'en adaptation vidéoludique.


Wolverine_Adamantium_Rage_2

Mais pourquoi faisaient-ils toujours des décors surchargés à l'époque ?


"Wolverine adamentium rage", tente d'expliquer les origines du mutant le plus populaire au monde, chose que je vais faire tout de suite de manière raccourcie : James Howlett serait né à la fin du 19° siècle (il vit vieux grâce à son pouvoir de régénération qui le guérit de tout et même apparemment de l'apparition de la vieillesse), il est l'enfant unique d'une famille riche. A cette époque il développe des dons de mutant tel qu'un flair surdéveloppé et son autoguérison ... ET C'EST TOUT, pour le moment il n'a pas de griffes. Le jardinier de la famille Howlett s'appelle Logan et a un fils qui s'appelle Cadou. Un jour, James voit son père être tué par Logan, il se vengera en le tuant de suite après et en défigurant Cadou qui deviendra par la suite Sabretooth ! Sabretooth n'est donc AUCUNEMENT le frère de Wolverine, il lui en veut car celui-ci a tué son père, et non à cause d'un lien frères ennemis comme montré dans le film.


wolv_rue

"Regardez mes gros muscles !"


De là, James se barre de chez lui se retrouve enrolé dans le projet alpha où on lui greffe un squelette en adamantium puis va se réfugier dans les rocheuses de son pays d'origine qui est le CANADA où il vit le parfait amour avec Silver Fox que Sabretooth violera et assassinera. James ne reconnaitra pas Sabretooth car le choc de l'opération du projet alpha lui aura fait perdre la mémoire et il se fera par la suite appeler Logan car c'est le seul nom dont il se souvient. Le côté animal de Wolverine naîtra avec la mort de sa chérie mais il essaiera toujours de le combattre contrairement à Sabretooth qui est sa nemesis parfaite. Ensuite Wolverine vivra au Japon où il aura encore des histoires d'amours tragiques avec Mariko, la fille d'un Yakuza. A la suite de cette aventure, Wolverine sera recueilli par Charles Xavier pour faire partie des Xmen qui vivent encore de grande aventures en ce moment.


wolv_echelle

Heu .. Il est gay ?


Bon vu que le jeu vidéo raconte les origines du personnage vous vous attendez à ce que ce soit ça l'histoire du jeu ! Et bien pas du tout ! Vous vous demandez encore pourquoi je raconte ça ? Ben c'est très simple tout simplement pour avoir quelque chose à raconter car le jeu lui ne raconte rien. En fait, les origines de Wolverine sont prises en prétexte pour nous servir ce beat'em all. Oui un beat'em all où il faudra en fait à chaque fois tuer tous les gars du niveau sur une musique horrible et répétitive à souhait. Mais ce n'est pas tout car il y'a en plus un temps limite pour finir les niveaux, et oui ! Ce qui fait que ce jeu donne envie de s'arracher les cheveux ! Vu le nombre de jeux qui me donnent cette envie, heureusement que je ne le fais pas car sinon je serais chauve à l'heure actuelle et la prochaine fois je serais en train de m'arracher la peau du crane ! Mais bon passons sur ce détail. 


wolverine_adamantium_rage

Marvel a vraiment donné son accord ?


La maniabilité est immonde, on possède un panel de coups raisonnable mais il y a au moins 15 secondes de réaction entre le moment où on appuie sur le bouton et le moment où le coup est donné à l'adversaire ! Au niveau de l'histoire on ne sait pas trop ce qui se passe et pourquoi les ennemis sont là, ils ont vus de la lumière et ils sont venus, pourquoi pas ! Alors on commence dans un garage, on va au Japon, puis après Wolverine fait un cauchemar à cause du Super Dany périmé qu'il a mangé à quatre heures, donc on se retrouve dans un monde où on comprend encore moins ce qui se passe, où on se bat contre un dragon argenté invincible qui ne peut être vaincu qu'en étant touché un certain nombre de fois à l'oeil droit ! 


wolv_back

En voilà une pochette surchargée !


Mais pourquoi faire un boss aussi dur ? Ils auraient pu aussi faire un boss qui ne pourrait être vaincu que pendant les nuits de pleine lune en jouant avec seulement deux boutons de la seconde manette en récitant l'alphabet à l'envers... Puis, évidemment, comme jeu à licence = arnaque, on arrive à la fin et au lieu d'avoir des révélations sur Wolverine pour ajouter un peu plus d'informations inventées incohérentes et ridicules au palmarés ben on a...on a... Ben on a quoi en fait ? Parce que moi a l'époque j'avais eu droit à des séquences BD toutes pourries où le mec en jaune fluo rentre chez les Xmen et on en sait pas plus. Ce qui fait qu'on se sera arraché les cheveux pour absolument rien ! Un jeu mal réalisé, difficile et à la maniabilité épouvantable, on subit ça pendant des heures et on est même pas récompensés à la fin !

Puisque c'est ça, je vais me faire ma récompense moi même. Je renferme "Wolverine adamantium rage" dans le Shame Center et il sera bientôt rejoint par le film.


Myster Mask

Posté par shame-center à 12:19 - - Permalien [#]

28 juin 2010

"Avatar"

Alala je me souviens d'une soirée inoubliable, et oui la soirée où j'ai vu Avatar...Non c'est pas ce que croyez alors commencez pas à me faire chier avec vos gars en bleu parce que sinon vous vous prenez mon clavier dans la gueule !

 

avatar

Le groupe sponsorisé pour gagner des sous ..


Donc Avatar (j'en profite pour dire que j'ai pas vu le film et je ne ressens pas un manque particulier) est dans notre cas un groupe de musique qui évolue dans un genre death métal mélodique (oui c'est possible), j'ai vu ce groupe lors d'une froide et chaude à la fois nuit de novembre. J'étais en train d'attendre la venue de Hardcore Superstarla tête d'affiche de la soirée quand soudain nous avons eu droit à une première partie... Qui était plutôt sympathique, un groupe glam local, nous étions donc prêts et en forme pour l'arrivée des stars ! Malheureusement nous avons eu droit 
à une seconde première partie. Juste ce qui nous manquait, l'ambiance se prêtait bien à un défouloir, et plus de groupes était égal à plus de temps pour la durée du concert.

 

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Vaut mieux un dessin qu'une photo ..


Je peux dire que ce soir là, Avatar aura grandement contribué à ce qu'une excellente ambiance s'installe. Et oui je n'ai jamais autant rigolé pendant un concert non pas parce que le groupe faisait des blagues, mais parce qu'il était totalement ridicule. Comment vous décrire la scène : les musiciens arrivent, commencent à jouer quelque chose d'entrainant, le chanteur arrive dit quelque chose d'incompréhensible (en suédois) et tout le groupe envoie une disto qui rendra tout le concert inaudible. Le chanteur, comment dire, imaginez Freddy Mercury chantant du Cannibal Corpse. Vous n'y croyez pas ? C'est pourtant ce qui se passe...Prenons un exemple plus parlant...Prenez le chanteur de Slipknot, emputez le d'une couille, tapez lui sur les pieds avec un marteau au bout rouillé et là comme par magie vous obtenez... Une torture oriculaire, et donc le chanteur d'Avatar.


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Daaaark !


Mais le chanteur ne sera pas le seul à blamer. Il y aura aussi le batteur stressé qui ira toujours trop vite, le guitariste ne voyant pas ce qu'il joue à cause de trop de fumée et donc jouant n'importe quoi. Pendant les 10 premières minutes on sourit puis après quand les membres du groupe enchaînent les gimmicks ridicules dignes des pires groupes de black metal, alors là on explose de rire. On a droit au chanteur qui boit de la bière dans un bidon à essence, au guitariste qui glisse à cause des conneries du chanteur et, l'une des mieux, le chanteur mettant des coups de tête dans le micro mais qui s'aperçoit que ça fait mal ! Toute la salle explosait de rire à toutes les chansons et ce climat installa une ambiance excellente. Une ambiance tellement indescriptible que le groupe sera chaudement applaudi à la fin même si personne dans la salle ne les aimait (musicalement bien sûr). Au final je garde un bon souvenir de ce groupe car pour la première fois je venais de voir un nanar en concert !


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Bah c'est pu très dark là ..


Petit mot d'un journaliste internet spécialisé dans le metal après la prestation d'Avatar : "Ah les cons ! Ils étaient pas bons mais qu'est ce que j'ai pleuré de rire" (Phrase accompagnée de quelques larmes au coin de l'oeil et d'une main sur les abdos)

 

Myster Mask

Posté par shame-center à 18:08 - - Permalien [#]